terça-feira, 14 de dezembro de 2010

Exposição permanente - Os nossos Antepassados

No segundo andar do Museu de História Natural, deparamo-nos com ossos de todo o tipo - quer humanos, quer animais, de forma a demonstrar a evolução de ambas as espécies, ou as diferentes características animais(como se pode ver pela primeira imagem que mostra, o osso de uma perna humana ao osso de uma perna de um cavalo).
A particularidade desta sala é o esqueleto do primitivo luxemburguês. Segue-se uma apresentação em francês, retirada do site oficial do museu:

De l’origine des espéces par voie de sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie.

La théorie de l’évolution de Charles Darwin fit sensation. Bien qu’elle date de plus d’un siécle, elle reste sans doute le texte le plus perspicace qui se puisse écrire sur la nature de la vie. Toute la science moderne en est pénétrée.

Trois vitrines thématiques sur l’adaptation des membres, l’évolution des ammonites et les fossiles vivants illustrent par de nombreux exemples pratiques quelques mécanismes de l’évolution. Aprčs sa visite, le visiteur comprendra mieux la façon de penser de Charles Darwin et de ses successeurs évolutionnistes.

L’évolution est un phénomene qui modifie les êtres vivants. C’est la transformation de la vie au fil du temps. Les fossiles, qui sont notre mémoire du passé, témoignent des formes animales et végétales qui apparurent soudainement et prospéraient un certain temps avant de disparaître. Parallelement ils permettent de reconstituer les mondes diparus.

En remontant le cours de l’histoire de la vie, le visiteur rencontrera ainsi le plus ancien Luxembourgeois, le fameux homme de Loschbour, les mammouths des périodes plus froides, les dinosaures du Jurassique et les premiers mammiféres.

Le visiteur sera finalement témoin de l’explosion du monde animal au Cambrien et de la naissance des premieres cellules au Précambrien.


Fonte: http://www.mnhn.lu/naturmusee/ep_paysages.htm

segunda-feira, 13 de dezembro de 2010

Exposição permanente - A nossa Terra


A evolução da crosta terrestre, a explicação sobre fenómenos que nos assustam mas que são consequência desta mudança, como a erupção de vulcões e os sismos são o tema desta sala interactiva, onde podemos seleccionar vários filmes para esclarecer as nossas dúvidas. Aqui percebi que Portugal está livre de vulcões mas não de sismos, porque uma grande placa tectónica passa por todo o sul do país. Também observei com espcial interesse o filme sobre o surgimento de vulcões, devido à recente erupção do vulcão da Islândia, que por um pouco não me tinha deixado viajar...

La plancte bleue, telle que nous la connaissons aujourd’hui, n’existait pas, il y a 4,5 milliards d’années. Ce n’est que quelques cents millions d’années aprés sa formation que la Terre possédait son atmosphère, ses continents et ses océans.

Notre Terre est une plancte dont la face change lentement au cours des temps géologiques. Les continents migrent, les plaques terrestres sont animées par des mouvements internes à la Terre. Les volcans et les tremblements de terre témoignent directement de ces mouvements. Le monde vivant suit ces changements en s’adaptant: de nouvelles espaces apparaissent, tandis que d’autres s’éteignent. Comme s’il se retrouvait dans un roman de Jules Verne, le visiteur vivra ces événements en direct. Il fera un voyage au centre de la Terre, plongera vers les abysses profonds des océans, … Il ne considérera plus jamais la Terre comme un simple amas de roches.

Fonte: http://www.mnhn.lu/

domingo, 12 de dezembro de 2010

Exposição permanente - Fauna e Flora no Luxemburgo

Na primeira sala da exposição permanente do Museu de História Natural, encontramos vários animais embalsamados, todos típicos da Europa Central e que caracterizam a paisagem do Luxemburgo e as suas florestas, visualizadas em filme. A fauna e flora típicas também estão aqui representadas.



Vivre la nature de prés, admirer la beauté de nos paysages, écouter toute sorte de sons familiers, se sentir concerné par son environnement: tel est le message de cette salle. Une projection grand-format sur trois écrans présente les paysages typiques du Luxembourg. Le visiteur fera partie intégrante de l'élément naturel. Il se verra au milieu d'une foręt, suivra l'évolution des paysages ouverts au cours des saisons, et découvrira la nature en harmonie avec nos villes et nos villages.

Nos meus passeios de carro pelo Luxemburgo nunca vi um coelho, mas vi um veado! Bem visível, numa clareira, perto de uma auto-estrada.

Fonte: http://www.mnhn.lu/naturmusee/ep_paysages.htm

sábado, 11 de dezembro de 2010

Exposição temporária "Quem sou eu?"

Logo à entrada do Museu de História Natural somos confrontados com as nossas origens, com a exposição em que os genes e a genética dos homens e dos animais são a temática principal. Apresenta-se as características e diferenças genáticas de cada um e podemos até fazer um teste sobre a que grupo genético a que pertencemos. Eu fiz e deu como resultado ser geneticamente original... ai, o meu francês!

Dans la première salle "Qui suis-je?" le visiteur se voit en face des autres, se compare aux autres:

Une série de bornes disposées autour d'un cylindre, kiosque d'information s'étendant sur deux étages, fait évoluer le visiteur par son questionnement, par l'apprentissage de lui-même.

sexta-feira, 10 de dezembro de 2010

Museu História Natural do Luxemburgo


Gostei muito de visitar este museu, situado no Grund, tão tranquilo que até pareceu ser como o meu local de trabalho, apesar de ter uma colecção muito diferente! E ser muito mais interactivo, por se assemelhar a um museu de ciência. Digo isto porque nas duas horas em que aqui estive a visitar os três pisos, não encontrei um único visitante e só tive como companhia um único guarda que vigiava todo o museu. Esta imagem é do tecto da entrada do museu, um antigo hospital.


In its new venue in the historical suburb of Grund, this modern family museum highlights "Man", since human development and impact on nature are illustrated in various rooms dedicated to evolution, ecology and world history. An interactive mutimedia system supplies knowledge relating to natural science. The visitor may access databases which store relevant information about natural landscapes, animal and plant species.

Fonte: http://www.luxembourg.co.uk/museums.html

quinta-feira, 9 de dezembro de 2010

MUSEU NACIONAL DE HISTÓRIA NATURAL

Hoje explico aqui como surgiu o Museu Nacional de História Natural do Luxemburgo. Como um gabinete de curiosidades na segunda metade do século XIX, no site do museu ficamos a saber as suas origens:

Un cabinet d'histoire naturelle dans l'ancien Athénée (1854-1892)
En 1850 est fondée, sous le patronage du Prince Henri des Pays-Bas, la Société des Sciences Naturelles avec le but de concourir au progrés et à la propagation des sciences naturelles dans le pays. Pour assurer une conservation adéquate des collections acquises par la société, l'Etat met à sa disposition quelques salles l'Athénée, actuellement Bibliothéque Nationale. Un cabinet d'histoire naturelle y est alors créé avec le but de réunir tous les objets qui peuvent intéresser l'étude de l'histoire naturelle du Grand-Duché et les sciences naturelles en général.

Le musée de la Société des Sciences Naturelles ouvre ses portes au public en 1854. Les collections exposées comportent huit armoires à glaces d'oiseaux, de mammiféres, de reptiles et d'objets d'anatomie, trois vitrines de coquillages et des vitrines d'insectes et de papillons. Trois salles entiéres sont réservées aux minéraux et aux fossiles.


Lorsque le besoin se fait sentir en 1892 d'aménager ces locaux en salles de classe, les collections sont transférées à la Caserne Vauban au Pfaffental (démolie en 1956). L'hébergement des collections d'histoire naturelle cet endroit place le musée un peu à l'écart, l'emplacement n'étant pas attrayant pour les visiteurs.


Depois do arco de entrada, encontramos logo no pátio, uma porta de acesso ao museu, totalmente envidraçada, proporcionando luz ao café, à bilheteira e à pequena loja.


Acquis par l'Etat en 1922, la maison Collart-de-Scherff et les bâtiments dits "Ancienne Gendarmerie", situés au Marché-aux-Poissons sont alors transformés pour les besoins d'un musée. Durant de longues années, l'Etat effectue des travaux de restauration, d'aménagement et d'installation dans les bâtiments du nouveau Musée d'Etat. Pendant toute cette période les collections restent fermées au grand public.

Ces transformations sont longtemps le sujet d'une polémique politique. Lorsqu'en 1940, les installations sont presque achevées, il faut de nouveau déménager les collections aux endroits les mieux protégés du musée à cause de l'invasion par les troupes allemandes. Aprés la guerre, on ne tarde pas ouvrir successivement les salles du musée au public. Une premiére exposition temporaire est organisée en 1946. La derniére salle du musée d'histoire naturelle est inaugurée en 1952.

Dans les années 60 et 70 le Musée d'histoire naturelle diversifie ses activités. Ainsi, les sciences géophysiques et astrophysiques, avec leur planétarium, font leur entrée au musée. En 1970 le musée est en possession du premier microscope électronique du pays, outil de travail indispensable à la recherche.

À partir de 1980 le musée développe son service éducatif pour les classes scolaires, initie des activités de sensibilisation à l'environnement (activités de loisir pour jeunes, Panda-Club, compagnes de sensibilisation, Musée-Bus, publications) et relance la recherche scientifique sur le patrimoine naturel.
Actuellement le Musée national d'histoire naturelle comprend 7 sections scientifiques (zoologie, botanique, paléontologie, géologie/minéralogie, écologie, anthropologie/biologie humaine, géophysique/astrophysique) ainsi que trois services généraux (le service administratif, le service éducatif et le service muséologique technique).

A partir de 1996 le Musée national d’histoire naturelle accueille donc ses visiteurs dans trois bâtiments situés de part et d’autre de la rue Münster. Chaque bâtiment est destiné à un type d’activités différent. Ainsi, l’Hospice Saint-Jean abrite le ‘natur musée’ avec ses expositions permanentes et temporaires. Le bâtiment éducatif dispose de trois salles de classe pour ses activités de sensibilisation et d’éducation à l’environnement des jeunes et surtout des groupes scolaires.

O museu possui um pequeno pátio, virado para o rio Elzette, onde encontramos pedras e plantas da região, além da esplanada do café. Temos por companhia são os muitos patos que se encontram no rio.


Fonte: http://www.mnhn.lu/naturmusee/historique.htm

quarta-feira, 8 de dezembro de 2010

Igreja de N Sra. da Conceição

O Santuário de Nossa Senhora da Conceição de Vila Viçosa é Santuário da Padroeira de Portugal, A Igreja antigamente chamada de Santa Maria do Castelo, situa-se dentro das muralhas da vila e foi visitado pelo Papa João Paulo II em 1982.

Remodelada após o terramoto de 1755, sofreu, ainda, profundas alterações nos fins do século XIX, assumindo o seu exterior as linhas sóbrias que hoje conserva. Foi ainda alvo de um restauro exterior durante o ano de 2005. No interior três naves, apoiadas em fortes colunas dóricas.

Do seu inventário artístico fazem parte, além do precioso conjunto de azulejos azuis e amarelos e de bom desenho do século XVII, peças de raro valor artístico como o precioso sacrário do século XVII da Capela do Santíssimo, a relíquia do Sagrado Espinho da Coroa de Cristo, as tribunas e mesas das confrarias e, ainda, valiosas jóias do tesouro.

Na capela-mor, com pinturas a óleo e excelente talha dourada, venera-se a imagem de Nossa Senhora da Conceição, cuja escultura primitiva se atribui ao século XIV, protegida por grade de rótulas de prata branca. Numa das paredes laterais, expõe-se a bandeira portuguesa da vitória de Montes Claros (1665), oferecida pelo Marquês de Marialva.

A Nossa Senhora da Conceição de Vila Viçosa dedicou o Rei Restaurador o Reino, em 1646, escolhendo-a para Padroeira de Portugal. No dia de hoje, de N.a Sra da Conceição este é um lugar de peregrinação e muita devoção!
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A Igreja Católica celebra a 8 de Dezembro o dia da Imaculada Conceição de Maria Santíssima. É uma festa que se situa no início do ano litúrgico, Tempo do Advento, iluminando o caminho da Igreja rumo ao Natal do Senhor.

Imaculada Conceição é um dos importantes títulos com que é venerada a Virgem Maria. O dogma Imaculada Conceição de Nossa Senhora foi proclamado pelo Papa Pio IX, em 1854, com a bula Ineffabilis Deus, resultado da devoção popular aliada a intervenções papais e infindáveis debates teológicos.

Em Portugal, o culto foi oficializado por D. João IV, filho de D. Teodósio e D. Ana Velasco, primeiro rei da dinastia de Bragança. Sendo um dos nossos feriados nacionais, de extrema importância para Vila Viçosa, uma vez que é aqui que se encontra Nª. Sr.ª da Conceição. Foi também em Vila Viçosa que D. João IV, filho dedicado e obediente da Santa Igreja e devotíssimo da Virgem da Conceição, perante a imagem de Nossa Senhora da Conceição ofereceu Portugal à Mãe Imaculada de Jesus, depondo a coroa real aos pés da Rainha do Céu que, doravante, seria também a Rainha de Portugal. A que era somente Padroeira de Vila Viçosa passou a ser Padroeira de Portugal.

Para além da coroação de Nossa Senhora da Conceição, D. João IV reconhecendo a protecção eficaz da Padroeira do Reino pela libertação do domínio francês, criou a ordem militar de Nossa Senhora da Conceição de Vila Viçosa. Depois desse grande momento, os reis seus sucessores nunca mais puseram sobre a cabeça a coroa real.

A grande peregrinação anual ao santuário de Vila Viçosa celebra-se a 8 de Dezembro, solenidade da Imaculada Conceição, Padroeira principal de Portugal.

segunda-feira, 6 de dezembro de 2010

General Patton


George Smith Patton, Jr. (San Gabriel, 11 de novembro de 1885 — Heidelberg, 21 de dezembro de 1945) foi o general do 3º Exército dos Estados Unidos da América durante a Segunda Guerra Mundial.
Por trás do general sisudo escondia-se um homem de contrastes. De um lado, um herói americano: patriota, casado, pai de duas filhas. De outro, um homem cheio de extravagâncias: falava francês, fazia poesias e gostava de desenhar seus uniformes, usava uma pistola Colt 45 com cabo revestido de marfim e suas iniciais gravadas em preto. Era um dos generais mais ricos do exército dos Estados Unidos e foi graduado pela Academia Militar de West Point.
Quando os EUA entraram em campo, dois anos depois do início da guerra, o general Dwight Eisenhower — companheiro dos tempos de caserna e comandante supremo dos aliados — convocou-o imediatamente. Eisenhower sabia que Patton estava entre os poucos homens do mundo capazes de manobrar um exército de tanques blindados. A estreia do general não foi decepcionante. Em Novembro de 1942, sob sua liderança, Marrocos, a Argélia e boa parte da Tunísia foram libertados.
Patton teve mais uma chance de exibir sua astúcia na batalha das Ardenas, na fronteira da Bélgica com a Alemanha. Durante cinco dias, os alemães isolaram 18 mil soldados americanos na cidade de Bastogne. Patton foi convocado para salvá-los. Em apenas três dias, resgatou os compatriotas. O destino seguinte era o coração da própria Alemanha.
Durante a preparação para a Operação Overlord, os Aliados precisavam despistar os alemães de suas reais intenções, invadir a França pela Normandia. Patton era conhecido pelos alemães como um general de ataque e por isso foi escolhido como o comandante deste exército fictício o que aumentou a crença dos alemães de que o ataque aliado seria por Pas-de-Calais. A estratégia foi bem sucedida a ponto de Hitler ter demorado a autorizar reforços à Normandia pois acreditava que aquele era apenas um pequeno movimento visando despistar o real ataque que seria comandado por Patton.
Patton comandou o avanço do 3º Exército dos EUA Operação Cobra durante os anos de 1944 e 1945, quando seus homens cruzaram a Europa numa velocidade espantosa, libertando cerca de 12 mil cidades e povoados. Num curto intervalo de tempo percorreram 2 mil kms e reconquistaram 200 mil km2 de território. Patton e sua tropa fizeram 1,2 milhão de prisioneiros, deixando igualmente para trás 386 mil feridos e mais de 144 mil soldados mortos. Em resumo, retiraram de combate mais de 1,8 milhão de soldados inimigos. Estes números tão impressionantes muito se devem a dois dos principais traços da sua personalidade: a capacidade de liderança e a extrema ousadia para ignorar ordens superiores.
Depois da guerra, o general ganhou um posto administrativo na Baviera, Alemanha. Insatisfeito, voltou a criticar a política de Eisenhower, que defendia a não-participação de filiados ao partido nazista na reconstrução da Europa. Como na Baviera boa parte da população era filiada, ficava impossível administrar. Assim Patton antecipou sua aposentadoria. Três meses depois de sair da ativa, em dezembro de 1945, um tanque sem freios esmagou o jipe do general, nos arredores de Heidelberg, na Alemanha. Gravemente ferido, ele faleceu em 21 de dezembro e foi enterrado em Hamm, Luxemburgo, junto aos combatentes mortos na Batalha das Ardenas. É o único general americano sepultado fora de sua terra natal (tendo tirado uma fotografia ao local)


Em Ettelbruck há um museu dedicado a este general. Algo a ver na próxima visita ao Luxemburgo! Até lá, só temos o site para ficar a conhecer um pouco sobre o Memorial Patton www.patton.lu


Fonte: Wikipédia

sexta-feira, 3 de dezembro de 2010

II Guerra Mundial e os seus heróis


No cemitério Americano do Luxemburgo, encontramos um bonito memorial em homenagem àqueles que morreram para libertar a Europa e uma breve explicação sobre o avanço das forças aliadas, após o desembarque da Normandia.
É um local que impõe respeito e nos obriga a pensar, forçando-nos a rezar pela coragem daqueles homens que deixaram a sua terra e as suas famílias para vir libertar uma Europa que não conheciam, mas que estava despedaçada pela guerra.
Todos deviam ser obrigados a visitar estes locais para impedir que haja guerras por este mundo fora, mas infelizmente, a paz é sempre ténue quando a estupidez e o egocentrismo de alguns chefes políticos mandam sobre povos ignorantes.
O cemitério está organizado por ordem alfabética, de acordo com o nome dos combantentes, em forma de semi-círculo. É um local calmo, cujo silêncio apenas é perturbado pelos aviões, por estar localizado perto do aeroporto.
Cheio de campas de soldados mortos nos finais da II Guerra Munidal (44-45), em cruz latina e algumas em cruz de David, de acordo com a religião de cada. Aqui os soldados desconhecidos também possuem uma campa individual.
Todos tombaram na batalha das Ardenas. Em 16 de dezembro de 1944, num gesto desesperado, Hitler quis cortar as linhas do inimigo e conquistar a cidade de Antuérpia, foi sua última grande ofensiva e uma das batalhas mais sangrentas da Segunda Guerra Mundial. Ele havia percebido correctamente a fragilidade dos aliados na floresta das Ardenas, fronteira da Bélgica com a Alemanha. O local era de difícil acesso e de facto estava mal guarnecido. Foi um risco calculado, justificou-se depois o general Bradley. A ofensiva deu-se seis meses depois do desembarque na Normandia, quando os belgas se preparavam para celebrar o seu primeiro Natal em liberdade depois de cinco anos. (fonte: Wikipédia)
A todos estes heróis, um muito obrigada!

quinta-feira, 2 de dezembro de 2010

Cemitério Alemão

Este pequeno cemitério alemão dos combatentes das Duas Grandes Guerras, situa-se no vale de Clausen, perto da cidade do Luxemburgo. No país não é o único. Gostei deste cemitério, por seu muito pequeno e discreto, quase como um querer ver sem ver. No meio de habitações, é preciso sair do carro para saber que este local existe... Apesar disso, aqui não há nenhuma neglicência nem abandono, o cemitério está bem tratado!

Este local fez-me pensar, os alemães foram os invasores, os inimigos, mas são respeitados como humanos que são, por os seus mortos estarem dignamente enterrados num território que não era o seu. Afinal, na guerra de quem é a culpa? Todos são vítimas...


Na Europa central vários são os vestígios da I e da II Guerra Mundial, coisa que não é nada comum no nosso país, em cujo território continental já se perdeu a conta aos anos em que se deu uma guerra com várias vítimas, felizmente. Em Portugal, ao lado das estradas encontramos identificação aos monumentos locais. No Luxemburgo e na França encontramos identificação aos cemitérios e, neste último, às batalhas.

quarta-feira, 1 de dezembro de 2010

Luxemburgo na II Guerra Mundial


O Luxemburgo foi invadido e ocupado pela Alemanha durante a Primeira Guerra Mundial, mas foi autorizado a manter a sua independência e mecanismos políticos. Ele foi novamente invadido e sujeito a ocupação alemã na Segunda Guerra Mundial em 1940, e foi formalmente anexada ao Terceiro Reich.



Durante a II Guerra Mundial, o Luxemburgo abandonou a sua política de neutralidade, quando se juntou aos Aliados na luta contra a Alemanha. O seu governo, exilado em Londres, criou um pequeno grupo de voluntários que participaram na invasão da Normandia.

Fonte: Wikipédia.

Alentejanos de Vila Viçosa


















terça-feira, 30 de novembro de 2010

Florbela Espanca

Florbela Espanca (Vila Viçosa, 8 de Dezembro de 1894 — Matosinhos, 8 de Dezembro de 1930), batizada com o nome Flor Bela de Alma da Conceição, foi uma poetisa portuguesa. A sua vida de trinta e seis anos foi tumultuosa, inquieta e cheia de sofrimentos íntimos que a autora soube transformar em poesia da mais alta qualidade, carregada de erotização e feminilidade.

Filha de Antónia da Conceição Lobo e do republicano João Maria Espanca nasceu no dia 8 de Dezembro de 1894 em Vila Viçosa, no Alentejo. Seu pai era casado com Mariana do Carmo Toscano. A sua esposa não pôde dar-lhe filhos. Porém, João Maria resolveu tê-los – Florbela e Apeles, três anos mais novo – com outra mulher, Antónia da Conceição Lobo, de condição humilde. Ambos os irmãos foram registados como filhos ilegítimos de pai incógnito. Entretanto, João Maria Espanca criou-os na sua casa, e Mariana passou a ser madrinha de baptismo dos dois. João Maria nunca lhes recusou apoio nem carinho paternal, mas reconheceu Florbela como a sua filha em cartório só dezoito anos depois da morte dela.

Entre 1899 e 1908, Florbela frequentou a escola primária em Vila Viçosa. Foi naquele tempo que passou a assinar os seus textos Flor d’Alma da Conceição. As suas primeiras composições poéticas datam dos anos 1903-1904: o poema “A Vida e a Morte”, o soneto em redondilha maior em homenagem ao irmão Apeles, e um poema escrito por ocasião do aniversário do pai. Em 1907, Florbela escreveu o seu primeiro conto: “Mamã!” No ano seguinte, faleceu a sua mãe, Antónia, com apenas vinte e nove anos.

Flor ingressou então no Liceu Masculino André de Gouveia em Évora, onde permaneceu até 1912. Foi uma das primeiras mulheres em Portugal a frequentar o curso secundário. Devido à Revolução republicana de 5 de Outubro de 1910, os Espanca mudaram-se para Lisboa. Florbela interrompeu os estudos mas aproveitou o tempo para leituras (Balzac, Dumas, Camilo Castelo Branco, Guerra Junqueiro, Garrett).

Em 1916, de volta a Redondo, a poetisa reuniu uma selecção da sua produção poética desde 1915, inaugurando assim o projeto Trocando Olhares. A coletânea de oitenta e cinco poemas e três contos serviu-lhe mais tarde como ponto de partida para futuras publicações. Na época, as primeiras tentativas de promover as suas poesias falharam. No mesmo ano, Florbela iniciou a colaborar como jornalista em Modas & Bordados (suplemento de O Século de Lisboa), em Notícias de Évora e em A Voz Pública, também eborense. A poetisa regressou de novo a esta cidade em 1917. Completou o 11º ano do Curso Complementar de Letras e matriculou-se na faculdade de Direito da Universidade de Lisboa. Foi uma das catorze mulheres entre trezentos e quarenta e sete alunos inscritos.

Em 1919 saiu finalmente a sua primeira obra, Livro de Mágoas, antologia de poemas. Em 1922, a 1 de Agosto, na recém fundada Seara Nova publicou o seu soneto “Prince charmant...”, dedicado a Raul Proença. Em Janeiro de 1923 veio a lume a sua segunda coletânea de sonetos, Livro de Sóror Saudade, edição paga pelo pai da poetisa. Para sobreviver, Florbela começou a dar aulas particulares de português.

Em 1927 a autora principiou a sua colaboração no jornal D. Nuno de Vila Viçosa, dirigido por José Emídio Amaro. Naquele tempo não encontrava editor para a coletânea Charneca em Flor. Preparava também um volume de contos, provavelmente O Dominó Preto, publicado postumamente apenas em 1982.
Em homenagem ao irmão, Florbela escreveu o conjunto de contos de As Máscaras do Destino, volume publicado postumamente em 1931. Entretanto, a sua doença mental agravou-se bastante. Em 1928 ela teria tentado o suicídio pela primeira vez.
Em 1930 Florbela começou a escrever o seu Diário do Último Ano, pubicado só em 1981. A 18 de Junho principiou a correspondência com Guido Battelli, professor italiano, visitante na Universidade de Coimbra, responsável pela publicação da Charneca em Flor em 1931. Na altura, a poetisa colaborou também no Portugal feminino de Lisboa, na revista Civilização e no Primeiro de Janeiro, ambos do Porto.
Após o diagnóstico de um edema pulmonar, a poetisa perdeu o resto da vontade de viver. Não resistiu à terceira tentativa do suicídio. Faleceu em Matosinhos, no dia do seu 36º aniversário, a 8 de Dezembro de 1930. A causa da morte foi a sobredose de barbitúricos.
A poetisa teria deixado uma carta confidencial com as suas últimas disposições, entre elas, o pedido de colocar no seu caixão os restos do avião pilotado por Apeles na hora do acidente. O corpo dela jaz, desde 17 de Maio de 1964, no cemitério de Vila Viçosa, a sua terra natal.


Autora de poemas, artigos na imprensa, traduções, epístolas e um diário, Florbela Espanca antes de tudo foi poetisa. É à sua poesia, quase sempre em forma de soneto, que ela deve a fama e o reconhecimento. A temática abordada é principalmente amorosa. O que preocupa mais a autora é o amor e os ingredientes que romanticamente lhe são inerentes: solidão, tristeza, saudade, sedução, desejo e morte. A sua obra abrange também poemas de sentido patriótico, inclusive alguns em que é visível o seu patriotismo local: o soneto “No meu Alentejo” é uma glorificação da terra natal da autora.
Fonte: Wikipédia.

Públia Hortênsia de Castro

Públia Hortênsia de Castro (Vila Viçosa, 1548 - Évora, 1595) foi uma das mais notáveis e célebres figuras do humanismo português. Dotada de uma erudição ímpar e de um talento precoce extraordinário, impôs–se à estima dos maiores intelectuais do seu tempo.


Na sua terra natal aprendeu as primeiras letras. Depois, devido à inteligência e capacidade de estudo demonstrada, foi para Évora e, sob a protecção do seu parente o Arcebispo D. José de Melo, aí se matriculou no curso de filosofia da Universidade. Aos 17 anos de idade assombrava já com as suas capacidades de raciocínio os seus doutos professores. Mais tarde cursou Públia Hortênsia de Castro a Universidade de Coimbra, na companhia de um irmão, tendo aí estudado Retórica, Humanidades e Metafísica.


Em Évora, tomou parte em certames literários diversos, em discussões públicas de carácter científico, tendo ganho fama e notoriedade fazendo uso do seu brilhantismo intelectual. No antigo colégio do Espírito Santo, em 1561, prestou as provas finais para alcançar o grau de licenciada, tendo ficado célebre a sua argumentação, que impressionou fortemente as doutas personalidades que a inquiriram. André de Resende, seu mestre, rendeu-se às qualidades da sua discípula e, espantado com a capacidade demonstrada, depressa espalhou a notícia do prodígio, por entre os sábios estrangeiros com que trocava correspondência. Nos círculos culturais de Espanha, França e Itália, a novidade causou assombro e despertou o interesse e a curiosidade das mais insignes figuras da época.




Em 1574, Públia Hortênsia de Castro começa a frequentar o Paço Real de Évora e a erudita academia da infanta D. Maria. Em 1581, vendo-se sozinha e abandonada por quem a protegera até então, tendo mais de 30 anos de idade, desgostosa com a ingratidão do poder, Públia Hortênsia de Castro, resolve consagrar-se a Deus e entra no Convento do Menino Jesus da Graça, em Évora, da Ordem dos Agostinhos. Na clausura conventual faleceu em 1595, com 47 anos de idade.


Faleceu sem ter feito obra marcante, mas do seu talento ficou testemunho o que escreveu em alguns livros de prosa e verso, em cartas escritas em latim e em português, e uns diálogos sobre teologia e filosofia, a que deu o título de Flosculos Theologicales.
Fonte "http://pt.wikipedia.org/wiki/P%C3%BAblia_Hort%C3%AAnsia_de_Castro"

Bento de Jesus Caraça



Bento de Jesus Caraça, natural de Vila Viçosa (terra que homenageia os seus filhos ilustres com esculturas nas praças locais), onde nasceu em 1901, veio a falecer em Lisboa em 1948. Matemático, foi também resistente antifascista e militante do Partido Comunista Português.
Em 1941 cria a "Biblioteca Cosmos", para edição de livros de divulgação científica e cultural, a qual publicou 114 livros, com uma tiragem global de 793 500 exemplares (escreveu vários livros de matemática). Colaborou também nas revistas Técnica, Gazeta da Matemática, Seara Nova, Vértice e Revista de Economia.

Fonte:Wikipédia

Vila Viçosa vista do castelo


Palácio Real ao fundo




Vila Viçosa


Como seria a vida do soldado que olhava para os lados de Espanha à espera de inimigos??
Paisagem de Vila Viçosa


Castelo de Vila Viçosa


A primitiva fortificação da Vila pertenceu ao rei D. Dinis, que lhe fundou o
Castelo e a Cerca Velha, em obra levada a efeito na última década do século XIII.



Este primeiro castelo, com a Torre de Menagem, desapareceu na segunda vintena
do século XVI, quando os duques donatários D. Jaime e D. Teodósio I construíram a subsistente fortaleza artilheira, do tipo italiano mas seguindo o modelo das praças africanas e indostânicas que os portugueses haviam introduzido nas suas conquistas ultramarinas.






Actualmente o castelo pertence à Fundação Casa de Bragança e alberga o Museu de Arqueologia e o Museu da Caça.

FONTE: http://www.portugalvirtual.pt/_tourism/plains/vila.vicosa/ptsightseeing.html

segunda-feira, 29 de novembro de 2010

Malaposta


No final da visita do Museu da Carruagem de Vila Viçosa conheci esta carruagem que servia para o transporte de correio e, de passageiros! A primeira classe, no interior, a segunda nos bancos de cima e a terceira classe bem lá no alto! Os pobres naquele tempo tinham de ter um bom estômago ;)


Museu da Carruagem

No espaço da antiga cocheira real do Palácio de Vila Viçosa está hoje instalado o Museu da Carruagem, com os seus admiráveis coches (reais, republicanos, eclesiásticos), berlindas, liteiras, mala-potas, etc;
Muito destes meios de transporte foram utilizados na Tapada de Mafra e de Vila Viçosa.
Também pude apreciar uma oficina de ferreiro e de carpinteiro!
As cocheiras eram muito fresquinhas!!! Felizmente que os cavalos tinham direito a uma lareira para se aquecerem!